Ô pas
épars !
ô vue
dépourvue !
Ô sourde
oreille !
ô sens, sans nul égard !
Cœur,
chœur
de maux !
esprit
pris du
regard
De volupté
quand tu l’eus aperçue !
Où courez-vous si roide sans
tenue ?
Où fiches-tu de ta clarté
le dard ?
Qu’écoutes-tu ? ce monde
frétillard,
T’a-t-il hélas ! par ses cris
retenue ?
Sens, cœur,
esprit,
sus, courage,
espérez
En l’Éternel :
à ce bien aspirez,
Qui maux,
folie et ta chair
extermine.
Et vous mes pieds,
mes oreilles,
mes yeux,
Courez ouïr et voir avecques eux,
Dieu,
qui sur eux et dessus vous domine.
Ô pas
épars !
ô vue
dépourvue !
Ô sourde
oreille !
ô sens, sans nul égard !
Cœur,
chœur
de maux !
esprit
pris du
regard
De volupté
quand tu l’eus aperçue !
Où courez-vous si roide sans
tenue ?
Où fiches-tu de ta clarté
le dard ?
Qu’écoutes-tu ?
ce monde
frétillard,
T’a-t-il hélas !
par ses cris
retenue ?
Sens, cœur,
esprit,
sus, courage,
espérez
En l’Éternel :
à ce bien aspirez,
Qui maux,
folie et ta chair
extermine.
Et vous mes pieds,
mes oreilles,
mes yeux,
Courez ouïr et voir avecques eux,
Dieu,
qui sur eux et dessus vous domine.
En ligne le 23/11/11.
Dernière révision le 25/11/11.