Ainsi que l’œil
qui
sur les eaux
s’auance,
Est esblouy, si les flots
se
poussans
Il veut conter, ou les feux
paroissans
La nuict
au ciel
en si belle
ordonnance.
Voulant aussi celebrer la puissance
De l’Eternel, esperdu ie me sens,
Comme n’estant fourni d’assez de sens,
Pour en toucher d’vn point la conoissance.
Et si ie veux esplucher mes malheurs,
Plustost auroy-ie espuisé tous les pleurs
Qu’espand l’Aurore
en mille matinees.
Si ie ne puis o Dieu
tes
biens conter:
Tu pourras bien tous mes maux
surmonter,
Et me benir d’eternelles
annees.
Ainsi que l’œil
qui
sur les eaux
s’auance,
Est esblouy, si les flots
se poussans
Il veut conter, ou les feux
paroissans
La nuict
au ciel
en si belle
ordonnance.
Voulant aussi celebrer la puissance
De l’Eternel, esperdu ie me sens,
Comme n’estant fourni d’assez de sens,
Pour en toucher d’vn point la conoissance.
Et si ie veux esplucher mes malheurs,
Plustost auroy-ie espuisé tous les pleurs
Qu’espand l’Aurore
en mille matinees.
Si ie ne puis o Dieu
tes
biens conter:
Tu pourras bien tous mes maux
surmonter,
Et me benir d’eternelles
annees.
En ligne le 20/04/08.
Dernière révision le 23/11/11.