TOus
les ruisseaux ouverts,
du cristal
de Borée,
Sur les plus hauts rochers
n’ont pas tant de splendeur,
L’Ébène
élaboré
n’a pas tant de noirceur,
Ni l’or
purifié
la
couleur
si dorée :
Le plus beau lin
n’a pas de fleur
si azurée,
Le pourpre
Tyrien
de si rouge couleur,
L’Ambre
odoriférant
n’a pas tant de douceur,
Ni les perles
de prix
de blancheur
si lustrée :
Que le front,
les sourcils,
les cheveux,
et les yeux,
Que la bouche,
l’haleine,
et les dents
d’Isabelle
Dont l’objet désirable
est l’abrégé
des Cieux.
Toute beauté
lui cède
et mêmes auprès d’elle,
Il n’est point de cristal,
ni d’Ébène,
ni d’or,
De lin,
de pourpre,
d’ambre,
et de perles
encor.
TOus
les ruisseaux ouverts,
du cristal
de Borée,
Sur les plus hauts rochers
n’ont pas tant de splendeur,
L’Ébène
élaboré
n’a pas tant de noirceur,
Ni l’or
purifié
la
couleur
si dorée :
Le plus beau lin
n’a pas de fleur
si azurée,
Le pourpre
Tyrien
de si rouge couleur,
L’Ambre
odoriférant
n’a pas tant de douceur,
Ni les perles
de prix
de blancheur
si lustrée :
Que le front,
les sourcils,
les cheveux,
et les yeux,
Que la bouche,
l’haleine,
et les dents
d’Isabelle
Dont l’objet désirable
est l’abrégé
des Cieux.
Toute beauté
lui cède
et mêmes auprès d’elle,
Il n’est point de cristal,
ni d’Ébène,
ni d’or,
De lin,
de pourpre,
d’ambre,
et de perles
encor.
En ligne le 15/04/10.
Dernière révision le 11/03/12.