««« ha­lei­ne »»»

« haleine » ou « haleines » dans :
Du Bellay
1549
~ De grand’ Beau­té…
1550
~ Ces cheveux d’or, ce front…
Ron­sard
1552
~ Ce ris plus doux…
~ Il faisait chaud…
~ Que Gâtine ait…
1553
~ Avec les fleurs…
Pele­tier
1555
~ Si tu n’es Vent…
Magny
1557
~ Je l’aime bien…
~ Amour a fait de moi…
Jamyn
1575
~ Le Ciel, la terre…
~ Combien que l’Océan…
Boys­sières
1578
~ Le vert, l’ardeur, le vent…
Hes­teau
1578
~ Plutôt on pourra voir…
La Jessée
1583
~ Ce que l’orage fier…
~ Quel aise en mon ennui…
Blan­chon
1583
~ Le Printemps gra­cieux… [strophe 2]
Du Monin
1585
~ Ô du sacré Nom­bril…
Lope de Vega (Lancelot, traduc­teur)
1622
~ Tous les ruisseaux ouverts…

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Haleine. Douce, res­pi­rante ou as­pi­rante, nec­ta­rienne, am­bro­sienne, ven­teuse, pro­fonde, souef­flai­rante, moite, odo­reuse, donne-vie, suave ou souève, ro­si­neuse, sou­pi­rante, re­prise, forte, puante, in­fecte, pu­naise, bou­quine, chaude.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 121v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_249]
(texte modernisé).

[Œuvre de longue haleine. Iliade.]

[Voir aussi rossi­gnol et hysope.]


 

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Haleine ou Aleine. Douce, res­pi­rante ou as­pi­rante, nec­ta­rienne, am­bro­sienne, ven­teuse, pro­fonde, souef-flai­rante, moite, odo­reuse, donne-uie, suaue ou souefue, ro­si­neuse, sous­pi­rante, re­prinse, forte, puante, in­fecte, pu­naise, bou­quine, chaude.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 121v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_249]
(texte original).

[Œuure de longue aleine. Iliade.]

[Voir aussi rossi­gnol et hyssope.]