Plutôt des dieux la puissance
se borne,
Puissent plutôt monstres
sur nous grêler,
Plutôt par l’air
taureaux
et bœufs
voler,
Plutôt ce tout au vieil Chaos se
tourne,
Et le conflit
des fiers
Géants
retourne,
Pour derechef aux hauts dieux s’égaler,
Plutôt encor puissent pierres
parler,
Plutôt le ciel
tout au rebours contourne,
Puisse plutôt la mort nous
saisir tous,
Puisse plutôt cette machine ronde
Virevolter ce que dessus, dessous :
Que dans mon cœur
onc il y entre tare,
Ni que jamais mes esprits
je sépare
De la moitié qui tient mon petit monde.
Plutôt des dieux la puissance
se borne,
Puissent plutôt monstres
sur nous grêler,
Plutôt par l’air
taureaux
et bœufs
voler,
Plutôt ce tout au vieil Chaos se
tourne,
Et le conflit
des fiers
Géants
retourne,
Pour derechef aux hauts dieux s’égaler,
Plutôt encor puissent pierres
parler,
Plutôt le ciel
tout au rebours contourne,
Puisse plutôt la mort nous
saisir tous,
Puisse plutôt cette machine ronde
Virevolter ce que dessus, dessous :
Que dans mon cœur
onc il y entre tare,
Ni que jamais mes esprits
je sépare
De la moitié qui tient mon petit monde.
En ligne le 07/07/07.
Dernière révision le 03/07/10.