Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
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Du Bellay
~ Plutôt les Cerfs…
~ De quel torrent…
Baïf
~ Tout tel que j’ai été…
Belleau
~ Plutôt la terre avortera…
Chantelouve
~ Seine qui fais…
de Brach
~ Mais non, mais non…
La Jessée
~ Plutôt la terre ingrate…
Trellon
~ De la bouche, des yeux…

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Source. Vive, jasarde, fontai­nière, liquide, trépi­gnante, creuse, souter­raine ou subter­ranée, argen­tine, profonde, ondoyante, montueuse, basse, pétil­lante, gazouil­larde, belle, putéale, bouillon­nante, immor­telle, sablon­neuse, rochère, non-mourante.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 251v° [Gallica, N0050715_PDF_509]
(texte modernisé).

[Les idolâtres de la jeune beauté du sexe féminin, ont en si grande révérence cette partie de leur corps, qu’ils l’appellent source d’amour et fontaine de douceur.]

[Source de feu. Soleil.]

[Source des veines. Foie.]

[Voir aussi fleuve, rivière, ruisseau.]























Source. Viue, iasarde, fontai­niere, liquide, trepi­gnante, creuse, soubter­raine ou subter­ranee, argen­tine, profonde, ondoiante, montueuse, basse, petil­lante, gazouil­larde, belle, puteale, bouillon­nante, immor­telle, sablon­neuse, rochere, non-mourante.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 251v° [Gallica, N0050715_PDF_509]
(texte original).

[Les idolatres de la ieune beauté du sexe femin [sic], ont en si grande reuerence ceste partie de leur corps, qu’ils l’appellent source d’amour et fontaine de douceur.]

[Source de feu. Soleil.]

[Source des veines. Foie.]

[Voir aussi fleuue, riuiere, ruisseau.]