[…]
Mais qui pourroit conter combien
d’hommes
armés,
Dedans nostre cité
s’esleuent animés
Au son
du tabourin,
alors qu’un bruit
de guerre
Soit ou venant d’Espaigne,
ou venant d’Angleterre,
Menace nostre Roi,
soit lors que contre nous
Nous aigrissons, cruels, nostre propre courrous?
Ainsi que nous faisons, lors que dedans nos villes
Nous atisons le feu
de nos guerres
ciuiles.
Ceux-là, di-ie, pourroient plustost auoir
contés
Des grands
champs
Beauçeans tous les espics
crêtés,
Tous les oiseaux
de l’ær,
ou bien conter encore
Tout le sablon
baigné par le riuage
More.
[…]
[…]
Mais qui pourroit conter combien
d’hommes
armés,
Dedans nostre cité
s’esleuent animés
Au son
du tabourin,
alors qu’un bruit
de guerre
Soit ou venant d’Espaigne,
ou venant d’Angleterre,
Menace nostre Roi,
soit lors que contre nous
Nous aigrissons, cruels, nostre propre courrous?
Ainsi que nous faisons, lors que dedans nos villes
Nous atisons le feu
de nos guerres
ciuiles.
Ceux-là, di-ie, pourroient plustost auoir
contés
Des grands
champs
Beauçeans tous les espics
crêtés,
Tous les oiseaux
de l’ær,
ou bien conter encore
Tout le sablon
baigné par le riuage
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[…]
En ligne le 08/05/10.
Dernière révision le 15/10/11.