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textes de Philieul
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[…]
Je n’eus jamais une tranquille nuit : Mais soupirai depuis matin et soir, Qu’amour me fit un citoyen des bois. Quand j’aurai paix, la mer sera sans ondes, Et au soleil donn’ra clarté la lune, Et fleurs d’Avril mourront par toute plage.
Sextine
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En ligne le 03/06/09. Dernière révision le 04/07/10.