Tu pourras bien en dueil
me consummer,
Tu pourras bien de moi estre élognée,
Et ne pourras par merci
dedaignée
Ma fermeté
en mille ans
entamer.
Plutôt les eaux de
l’Atlantique
mer
Seches
seront, & la terre
bagnée,
Et sus Amour
la victoire gagnée,
Que ie sois las, ni faché, de t’aimer.
Ni le plus beau
des plus belles beautés,
Ni le plus dur des dures
cruautés,
Onq’ ne feront que ton amour
ie quitte.
La mort,
le tens,
peut tout rompre, & casser,
La mort
le tens
n’ont pouoir d’effacer
Ta grand
beauté
dedans mon cueur
écrite.
Tu pourras bien en dueil
me
consummer,
Tu pourras bien de moi estre élognée,
Et ne pourras par merci
dedaignée
Ma fermeté
en mille ans
entamer.
Plutôt les eaux de
l’Atlantique
mer
Seches
seront, & la terre
bagnée,
Et sus Amour
la victoire gagnée,
Que ie sois las, ni faché, de t’aimer.
Ni le plus beau
des plus belles beautés,
Ni le plus dur des dures
cruautés,
Onq’ ne feront que ton amour
ie
quitte.
La mort,
le tens,
peut tout rompre, & casser,
La mort
le tens
n’ont pouoir d’effacer
Ta grand
beauté
dedans mon cueur
écrite.
En ligne le 24/02/09.
Dernière révision le 19/04/10.