Quand le clair ciel
sera
l’obscure
terre
Quand le chaud feu les ondes
de
la mer,
Quand l’ample mer
cessera d’écumer,
Quand on saura les monstres
qu’elle enserre,
Quand les fiers vens
ne
se feront plus guerre,
Quand les hauts monts plains
on verra nommer,
Quand les vers bois
cesseront de ramer,
Quand l’été
chaud
n’aura point de tonnerre,
Quand plus au ciel
les astres
n’auront flame,
Quand l’ame
corps,
& le corps
sera l’ame,
Quand notre main
arrétera le tens,
Quand la fortune
aura quelque constance,
Et quand Amour
n’aura plus de puissance,
Adonq’ seront les amoureux
contens.
Quand le clair ciel
sera
l’obscure
terre
Quand le chaud feu les ondes
de
la mer,
Quand l’ample mer
cessera d’écumer,
Quand on saura les monstres
qu’elle enserre,
Quand les fiers vens
ne
se feront plus guerre,
Quand les hauts monts plains
on verra nommer,
Quand les vers bois
cesseront de ramer,
Quand l’été
chaud
n’aura point de tonnerre,
Quand plus au ciel
les astres
n’auront flame,
Quand l’ame
corps,
& le corps
sera l’ame,
Quand notre main
arrétera le tens,
Quand la fortune
aura quelque constance,
Et quand Amour
n’aura plus de puissance,
Adonq’ seront les amoureux
contens.
En ligne le 02/11/08.
Dernière révision le 20/01/11.