Le
tiede
flair des
Lauriers
verdissans,
Et Veaus
marins,
l’orage
au loing repousse,
Quand Iupiter
d’vne horrible
secousse
Brandit ses dardz
en pointe rougissans.
L’Inde animal
perd la crainte,
& le sens,
Quand plein de rage
il s’enfle, & se courrousse :
Et puis reuient à sa nature
douçe,
Au seul regard
des Beliers impuissans.
Les fiers Toreaus
prez des bas
Caprifices
Deuiennent coys, sans autres artifices :
S’apriuoysantz au gré des Pastoreaus.
Mais las! mon feu,
mon ire,
mon cours vite,
Vif,
aspre,
long,
par chaud,
par fiel,
par fuite,
Passe, assaut, vainc, Foudre,
Elephantz,
Toreaus.
Le
tiede
flair des
Lauriers
verdissans,
Et Veaus
marins,
l’orage
au loing repousse,
Quand Iupiter
d’vne horrible
secousse
Brandit ses dardz
en pointe rougissans.
L’Inde animal
perd la crainte,
& le sens,
Quand plein de rage
il s’enfle, & se courrousse :
Et puis reuient à sa nature
douçe,
Au seul regard
des Beliers impuissans.
Les fiers Toreaus
prez des bas
Caprifices
Deuiennent coys, sans autres artifices :
S’apriuoysantz au gré des Pastoreaus.
Mais las! mon feu,
mon ire,
mon cours vite,
Vif,
aspre,
long,
par chaud,
par fiel,
par fuite,
Passe, assaut, vainc, Foudre,
Elephantz,
Toreaus.
En ligne le 29/09/09.
Dernière révision le 07/04/11.