Mets-moi au bord
d’où le
Soleil
se lève,
Ou près de l’onde
où sa flamme
s’éteint,
Mets-moi aux lieux que son rayon
n’atteint,
Ou sur le sable
où sa torche
est trop grève.
Mets-moi en joie ou douleur
longue ou brève,
Liberté
franche,
ou servage
contraint,
Mets-moi au large, ou en prison
retreint,
En assurance
ou doute, guerre
ou trêve.
Mets-moi aux pieds ou bien sur les sommets
Des plus hauts monts,
Ô Méline,
et me mets
En ombre
triste,
ou en gaye lumière,
Mets-moi au ciel,
dessous terre
mets-moi,
Je serai même, et ma dernière foi
Sera sans fin égale à ma première.
Mets-moi au bord
d’où le
Soleil
se lève,
Ou près de l’onde
où sa flamme
s’éteint,
Mets-moi aux lieux que son rayon
n’atteint,
Ou sur le sable
où sa torche
est trop grève.
Mets-moi en joie ou douleur
longue ou brève,
Liberté
franche,
ou servage
contraint,
Mets-moi au large, ou en prison
retreint,
En assurance
ou doute, guerre
ou trêve.
Mets-moi aux pieds ou bien sur les sommets
Des plus hauts monts,
Ô Méline,
et me mets
En ombre
triste,
ou en gaye lumière,
Mets-moi au ciel,
dessous terre
mets-moi,
Je serai même, et ma dernière foi
Sera sans fin égale à ma première.
En ligne le 15/12/07.
Dernière révision le 09/12/11.