Quand la fureur,
qui bat les grandz
coupeaux,
Hors de mon coeur
l’Oliue arachera,
Auec le chien
le loup
se couchera,
Fidele
garde
aux timides troupeaux.
Le ciel,
qui
void auec tant de flambeaux,
Le violent de son cours cessera,
Le feu
sans chault, & sans clerté
sera,
Obscur le ront des deux astres
plus beaux.
Tous animaulx changeront de seiour
L’vn auec l’autre, & au plus cler du iour
Ressemblera la nuit
humide,
& sombre,
Des prez
seront semblables
les couleurs,
La mer
sans eau,
& les forestz
sans ombre,
Et sans odeur
les roses,
& les fleurs.
Quand la fureur,
qui bat les grandz
coupeaux,
Hors de mon coeur
l’Oliue arachera,
Auec le chien
le loup
se couchera,
Fidele
garde
aux timides troupeaux.
Le ciel,
qui
void auec tant de flambeaux,
Le violent de son cours cessera,
Le feu
sans chault, & sans clerté
sera,
Obscur le ront des deux astres
plus beaux.
Tous animaulx changeront de seiour
L’vn auec l’autre, & au plus cler du iour
Ressemblera la nuit
humide,
& sombre,
Des prez
seront semblables
les couleurs,
La mer
sans eau,
& les forestz
sans ombre,
Et sans odeur
les roses,
& les fleurs.
En ligne le 23/02/08.
Dernière révision le 24/12/10.