««« lois »»»

« Loi » « lois » ou « loi » dans :
Du Bellay
1549
~ Ô Prison douce…
1558
~ Nouveau venu…
Ron­sard
1552
~ Que tout par­tout…
1553
~ Toujours ne tem­pête…
La Haye
1553
~ Rets tout orin…
Gadou
1573
~ On entend, en hiver…
Jo­delle
1575
~ Ton Neptun mon binet
Le Saulx
1577
~ La chair et le péché… (Th. 9)
~ L’Éternel qui sans jours… (Th. 65)
Cour­tin
1581
~ D’un chaud désir…
La Jessée
1583
~ Mourir d’extrême angoisse…
Cathe­rine Des Roches
1583
~ Ô belle Main qui l’arc…
Blan­chon
1583
~ J’aurais plus tôt comp­té…
Du Monin
1585
~ De Jupin, Mars, Phé­bus…
Isaac Habert
1585
~ Tout ce qui est com­pris…
Chassi­gnet
1594
~ Plusieurs pour l’an qui vient…
Bernier de La Brousse
1618
~ Le Nectar rouge…

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Lois. Sévères, im­pé­riales, com­munes, sa­crées, jus­ti­cières, di­vines, égales, po­li­tiques, hu­maines, in­nom­brables, ri­gou­reuses, justes, pu­nis­santes, in­vio­lables, so­lo­niennes, royales, saintes, dures, pu­bliques, géné­rales, mor­telles, pé­nibles ou pé­nales, fâ­cheuses, me­na­çantes, in­sup­por­tables, an­ciennes, im­pé­rieuses, véné­rables, pé­da­gogue du vice, ir­ré­vo­cables, né­ces­saires, se­cou­rables, écrites, im­muables, épi­neuses, c.-à-d. dif­fi­ciles, équi­tables.

Les Lois aussi sont appe­lées nom­breuses, parce qu’an­cien­ne­ment on les fai­sait en vers, afin que le peuple les chan­tât, et par tel moyen il les re­tînt plus ai­sé­ment en mé­moire.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 151v°-152r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_309_310]
(texte modernisé).

[Donne-loi. Droit, Sénat.]

[Légiste. Avo­cat, con­seil­ler, Des Autels, Muret.]

[Légi­time /-s. Droit, mariage, noces, race.]

[Porte-lois. Cérès.]

[Prêtre de la loi. Aaron.]

[Voir aussi ordon­nance.]


 

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Loys ou Loix. Seueres, im­pe­riales, com­munes, sa­crees, ius­ti­ciaires, di­vines, egales, po­li­tiques, hu­maines, in­nom­brables, ri­gou­reuses, iustes, pu­nis­santes, in­uio­lables, so­lo­niennes, roiales, saintes, dures, pu­bliques, gene­rales, mor­telles, pe­nibles ou pe­nales, fa­cheuses, me­na­çantes, in­sup­por­tables, an­ciennes, im­pe­rieuses, ve­ne­rables, pe­da­gogue du vice, ir­re­uo­cables, ne­ces­saires, se­cou­rables, escrittes, im­muables, espi­neuses, I. dif­fi­ciles, equi­tables.

Les Loix aussi sont appel­lees nom­breuses, parce qu’an­cien­ne­ment on les fai­soit en vers, afin que le peuple les chan­tast, & par tel moien il les re­tint plus ai­se­ment en me­moire.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 151v°-152r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_309_310]
(texte original).

[Donne-loi. Droict, Senat.]

[Legiste. Aduo­cat, con­seil­ler, Des Autels, Muret.]

[Legi­time /-s. Droict, ma­riage, nopces, race.]

[Porte-loix. Ceres.]

[Prestre de la loy. Aaron.]

[Voir aussi ordon­nance.]