Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« songe »»»

« songe » ou « songes » dans :
Saint-Gelais
~ Si j’ai du bien…
Pasquier
~ Puisque je vois…
Desportes
~ Quel feu par les vents animé…
Jodelle
~ Je suis dedans Paris…
~ Le dol longtemps couvé…
Goulart
~ Je cours, et n’en puis plus…
Chantelouve
~ Plutôt Jupin…

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Songe. Trompeur, vénérien ou vénérique, nocturne, vain, menteur, aveugle, fuyard, muet, imaginaire, fantastique, controuvé, horrible, entre­coupé, frénétique, merveilleux, folâtre, endormi, solliciteux, admo­nestant, effroyable, rêveur.

Le Songe est appelé des poètes Ange et messager divin, truchement et héraut des dieux, pour autant qu’ils estimaient les dieux révéler souvent aux hommes leurs volontés par Songes.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 249v° [Gallica, N0050715_PDF_504]
(texte modernisé).

[Songe. Homme.]

[Songe-malice. Espie ou espion.]

[Songeard /-arde. Fantaisie, tristesse, vieil ou vieillard.]























Songe. Trompeur, venerien ou venerique, nocturne, vain, menteur, aueugle, fuiard, muet, imaginaire, fantastique, controuué, horrible, entre-couppé, frenetique, merueilleus, folastre, endormi, soliciteus, admo­nestant, effroiable, resueur.

Le Songe est appellé des poëtes Ange & messager diuin, truchement & herault des dieux, pourautant qu’ils estimoient les dieux reueler souvent aux hommes leurs volontés par Songes.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 249v° [Gallica, N0050715_PDF_504]
(texte original).

[Songe. Homme.]

[Songe-malice. Espie ou espion.]

[Songeard /-arde. Fantasie, tristesse, vieil ou vieillard.]