««« Tane ou Ta­naïs »»»

« Tana » (italien), « Tanaïs » ou « Tane » dans :
Pé­trarque
XIVe  siècle [1545]
~ Non Tesin, Pò, Varo… (Canz., 148)
Scève
1544
~ Toujours n’est pas…
Phi­lieul
1548 [1555]
~ Ni Pô, Tésin, ni Tibre… (Canz., 148)
Angot
1603
~ Ni mes humides pleurs…

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le Tane ou Tanaïs : le Don
 

Tane ou Tanaïs. Froid, scy­thique ou scy­thien, nei­geux, su­perbe, roide, cor­nu.

C’est le nom d’un fleuve de Scy­thie, qui di­vise l’Asie d’avec l’Eu­rope.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 256r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_518]
(texte modernisé).

[Voir aussi Ache­loüs, Eu­rote, La­don, Pac­tole, Phase, Xanthe ; voir Arne, Éri­dan, Tibre ; voir Da­nube, Hèbre ; voir Eu­phrate, Gange, Nil ; voir Ga­ronne, Loir, Loire, Marne, Rhin, Rhône, Saône, Sarthe, Seine et Ta­mise ; voir en­core les fleuves infer­naux Aché­ron, Co­cyte, Lèthe, Phlé­gé­thon, Styx.]


 

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Tane ou Tanai. Froid, scy­thique ou scy­thien, nei­geus, su­perbe, roide, cor­nu.

C’est le nom d’vn fleuue de Scy­thie, qui di­uise l’Asie d’auec l’Eu­rope.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 256r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_518]
(texte original).

[Voir aussi Ache­loys, Eu­rote, La­don, Pac­tole, Phase, Xanthe ; voir Arne, Eri­dan, Tybre ; voir Da­nube, Hebre ; voir Eu­phrate, Gange, Nil ; voir Ga­ronne, Loir, Loire, Marne, Rhein, Rhosne, Saone, Sarte, Seine et Ta­mise ; voir en­core les fleuves infer­naux Ache­ron, Co­cyte, Lethe, Phle­ge­thon, Styx.]