««« Eu­phrate »»»

« Eufrate » (italien) « Euphratès » ou « Euphrate » dans :
Pé­trarque
XIVe  siècle [1545]
~ Non Tesin, Pò, Varo… (Canz., 148)
Phi­lieul
1548 [1555]
~ Ni Pô, Tésin, ni Tibre… (Canz., 148)
Angot
1603
~ Ni mes humides pleurs…

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Euphrate. Vio­lent, armé­nien, fer­tile, pro­fond, mé­so­po­ta­mien, roide, grand, fa­meux, ba­by­lo­nien, tor­tueux, léger-courant, assy­rien, fé­cond, arro­sant, fa­meux [dou­blon], on­doyant.

Ce fleuve pro­cède d’Ar­mé­nie, et passe par la Mé­so­po­ta­mie, où il inonde tous les ans les terres du pays, et fait croître l’herbe en grande abon­dance, dont on nour­rit un bé­tail infi­ni. Enfin il se va rendre en la mer rouge.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 96v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_199]
(texte modernisé).

[Voir aussi Baby­lone et Ache­loüs, Eu­rote, La­don, Pac­tole, Phase, Xanthe ; voir Arne, Éri­dan, Tibre ; voir Da­nube, Hèbre, Tane ; voir Gange, Nil ; voir Ga­ronne, Loir, Loire, Marne, Rhin, Rhône, Saône, Sarthe, Seine et Ta­mise ; voir en­core les fleuves infer­naux Aché­ron, Co­cyte, Lèthe, Phlé­gé­thon, Styx.]


 

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Euphrate. Vio­lent, arme­nien, fer­tile, pro­fond, me­so­po­ta­mien, roide, grand, fameus, ba­by­lo­nien, tor­tueus, leger-courant, assy­rien, fe­cond, arro­sant, fa­meus [dou­blon], on­doiant.

Ce fleuue pro­cede d’Ar­me­nie, & passe par la Meso­po­ta­mie, où il inonde tous les ans les terres du païs, & fait croistre l’herbe en grande abon­dance, dont on nour­rit vn bes­tiail infi­ni. En fin il se va rendre en la mer rouge.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 96v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_199]
(texte original).

[Voir aussi Baby­lone et Ache­loys, Eu­rote, La­don, Pac­tole, Phase, Xanthe ; voir Arne, Eri­dan, Tybre ; voir Da­nube, Hebre, Tane ; voir Gange, Nil ; voir Ga­ronne, Loir, Loire, Marne, Rhein, Rhosne, Saone, Sarte, Seine et Ta­mise ; voir en­core les fleuves infer­naux Ache­ron, Co­cyte, Lethe, Phle­ge­thon, Styx.]