««« Hè­bre »»»

« Hebro », « Heber » ou « Hèbre » dans :
Pé­trarque
XIVe  siècle [1545]
~ Non Tesin, Pò, Varo… (Canz., 148)
Phi­lieul
1548 [1555]
~ Ni Pô, Tésin, ni Tibre… (Canz., 148)
Angot
1603
~ Ni mes humides pleurs…

~#~














 

Hèbre. Neigeux, riche, thra­cien, fameux, doré, clair, roide, sablon­neux, froid, cor­nu, jaune, écu­meux.

Ce fleuve aujour­d’hui nom­mé Marize est au pays de Thrace, lequel vient d’Odo­mante, et s’enfle des neiges d’Odryse, puis se va rendre en la mer Égée : il est gran­de­ment renom­mé, pource que par­mi son sablon on y trouve de l’or.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 123r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_252]
(texte modernisé).

[Voir aussi Ache­loüs, Eu­rote, La­don, Pac­tole, Phase, Xanthe ; voir Arne, Éri­dan, Tibre ; voir Da­nube, Tane ; voir Eu­phrate, Gange, Nil ; voir Ga­ronne, Loir, Loire, Marne, Rhin, Rhône, Saône, Sarthe, Seine et Ta­mise ; voir en­core les fleuves infer­naux Aché­ron, Co­cyte, Lèthe, Phlé­gé­thon, Styx.]


 

«««  #  »»»

Hebre. Neigeus, riche, thra­cien, fameus, doré, clair, roide, sablon­neus, froid, cor­nu, iaune, escu­meus.

Ce fleuue auiour­d’hui nom­mé Marize est au païs de Thrace, lequel vient d’Odo­mante, & s’enfle des neiges d’Odryse, puis se va rendre en la mer Ægee : il est gran­de­ment renom­mé, pource que par­mi son sablon on y trouue de l’or.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 123r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_252]
(texte original).

[Voir aussi Ache­loys, Eu­rote, La­don, Pac­tole, Phase, Xanthe ; voir Arne, Eri­dan, Tybre ; voir Da­nube, Tane ; voir Eu­phrate, Gange, Nil ; voir Ga­ronne, Loir, Loire, Marne, Rhein, Rhosne, Saone, Sarte, Seine et Ta­mise ; voir en­core les fleuves infer­naux Ache­ron, Co­cyte, Lethe, Phle­ge­thon, Styx.]