««« Vul­turne »»»

« Eure » ou « Eures » dans :
Blan­chon
1583
~ Le Printemps gra­cieux… [strophe 2]
Joseph Du Chesne
1584
~ Que plutôt les Autans…

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voir aussi
« Vul­turne » selon
# Martin, 1544.
 

Vulturne. Haut-bruyant, fu­rieux, ra­vis­sant, im­pé­tueux, roide, cam­pa­nois.

C’est le nom d’un vent qui vient du cô­té où le So­leil se lève ès plus courts jours, des Grecs appe­lé Eure, et par les mari­niers Zuyd­oost, Su-est ou Siroch. C’est aus­si le nom d’un fleuve cou­lant par la Cam­pagne. Du­quel parle Pline livre 3 chap. 5 trai­tant de l’Ita­lie.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 284r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_574]
(texte modernisé).

[Voir aussi Aqui­lon, Austre, bise, Bo­rée, Éole, Sep­ten­trion, Zé­phyre.]


 

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Jean MARTIN, 1544.
 

Vulturne est un fleuve au royaume de Naples, qui entre en la mer au-dessous de Capoue. Pline au XXVIe cha­pitre de son XXXVIe livre dit que de son gra­vier se fait du verre.

Jean MARTIN, L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544, « Exposi­tion de plusieurs mots conte­nus en ce livre, dont l’intelli­gence n’est commune », f° 133r° [Gallica, NUMM-110564, PDF_265]
(texte modernisé).


 

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Vulturne. Haut-bruiant, fu­rieus, ra­uis­sant, im­pe­tueus, roide, cam­pa­nois.

C’est le nom d’vn vent qui vient du cos­té ou le So­leil se leue és plus courts iours, des Grecs appel­lé Eure, & par les mari­niers Zuyd­oost, Su-est ou Siroch. C’est aus­si le nom d’vn fleuue cou­lant par la Cam­pagne. Du­quel parle Pline livre 3. chap. 5. trai­tant de l’Ita­lie.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 284r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_574]
(texte original).

[Voir aussi Æole, Aqui­lon, Austre, bise, Bo­ree, Sep­ten­trion, Ze­phyre.]



 

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Iehan MARTIN, 1544.
 

Vulturne est un fleuue au royaume de Naples, qui entre en la mer audes­soubz de Capua. Pline au XXVI. cha­pitre de son XXXVI. liure dict que de son gra­uier se faict du uerre.

Iehan MARTIN, L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544, « Exposi­tion de plusieurs motz conte­nuz en ce liure, dont l’intelli­gence n’est commune », f° 133r° [Gallica, NUMM-110564, PDF_265]
(texte original).