Qu’Hymen, Amour,
le ciel,
de foi,
d’ardeur
et d’heur,
Leur joigne, enflamme, illustre, et corps,
et cœur,
et vie,
Tant qu’à nul change, ou haine,
ou désastre
asservie
Soit onc leur alliance,
et chaleur,
et splendeur :
L’accord
qui vient des dieux,
la flamme,
ou la grandeur,
Ne craint discord, froideur,
ni du bas sort
l’envie,
Dont souvent est rompue, éteinte ou tôt ravie,
D’Hymen,
d’amour,
du ciel,
l’influence
ou l’ardeur.
Si aux grands le haut sang lie,
allume, et bien-heure
Tel lacs,
telle ferveur, telle faveur,
pour l’heure
Vertu
l’étreint, l’embrase, et
prospère encor mieux :
Ce lien
royal
donc, cet amour
et hautesse,
Ferme,
extrême,
et suprême,
en tout vainque sans
cesse
Tout nœud,
tout feu,
tout don,
d’Hymen,
d’amour,
des cieux.
Qu’Hymen, Amour,
le ciel,
de foi,
d’ardeur
et d’heur,
Leur joigne, enflamme, illustre, et corps,
et cœur,
et vie,
Tant qu’à nul change, ou haine,
ou désastre
asservie
Soit onc leur alliance,
et chaleur,
et splendeur :
L’accord
qui vient des dieux,
la flamme,
ou la grandeur,
Ne craint discord, froideur,
ni du bas sort
l’envie,
Dont souvent est rompue, éteinte ou tôt ravie,
D’Hymen,
d’amour,
du ciel,
l’influence
ou l’ardeur.
Si aux grands le haut sang lie,
allume, et bien-heure
Tel lacs,
telle ferveur, telle faveur,
pour l’heure
Vertu
l’étreint, l’embrase, et
prospère encor mieux :
Ce lien
royal
donc, cet amour
et hautesse,
Ferme,
extrême,
et suprême,
en tout vainque sans
cesse
Tout nœud,
tout feu,
tout don,
d’Hymen,
d’amour,
des cieux.
En ligne le 04/10/05.
Dernière révision le 30/05/10.