Que de buissons!
que de prez,
que de bois,
Que de taillis,
que de viues fontaines,
Que de chateaus,
que de mons,
que de plaines,
Que de troupeaus
diferans à la fois!
Que d’oizillons,
que de sons,
que de vois,
Que de fruis
murs,
que de fleurs
souueraines,
Mais que d’ennuis,
que de maus,
que de peines,
En ces beaus
lieus où plus ie ne te vois.
Rien ne m’y plaît,
& rien ne m’y contante,
Sinon, Métresse,
vn dezir
qui me tante
De ne plus viure élogné de tes yeus:
Ton seul objet, qui me donne courage,
Retient mon ame,
&, pour la tromper mieus,
Tousiours luy rit â mon des-auantage.
Que de buissons!
que de prez,
que de bois,
Que de taillis,
que de viues fontaines,
Que de chateaus,
que de mons,
que de plaines,
Que de troupeaus
diferans à la fois!
Que d’oizillons,
que de sons,
que de vois,
Que de fruis
murs,
que de fleurs
souueraines,
Mais que d’ennuis,
que de maus,
que de peines,
En ces beaus
lieus où plus ie ne te vois.
Rien ne m’y plaît,
& rien ne m’y contante,
Sinon, Métresse,
vn dezir
qui me tente
De ne plus viure élogné de tes yeus:
Ton seul objet, qui me donne courage,
Retient mon ame,
&, pour la tromper mieus,
Tousiours luy rit â mon des-auantage.
En ligne le 27/05/07.
Dernière révision le 21/07/10.