LE
printemps
n’a point tant de fleurs,
L’Automne
tant de raisins
mûrs,
L’été
tant de chaleurs
halées,
L’hiver
tant de froides
gelées,
Ni la mer
n’a tant de poissons,
Ni la Beauce
tant de moissons,
Ni la Bretagne tant d’Arènes,
Ni l’Auvergne
tant de fontaines,
Ni la nuit
tant de clairs
flambeaux,
Ni les forêts
tant de rameaux,
Que je porte au cœur,
ma maîtresse,
Pour vous de peine
et de tristesse.
LE
printemps
n’a point tant de fleurs,
L’Automne
tant de raisins
mûrs,
L’été
tant de chaleurs
halées,
L’hiver
tant de froides
gelées,
Ni la mer
n’a tant de poissons,
Ni la Beauce
tant de moissons,
Ni la Bretagne tant d’Arènes,
Ni l’Auvergne
tant de fontaines,
Ni la nuit
tant de clairs
flambeaux,
Ni les forêts
tant de rameaux,
Que je porte au cœur,
ma maîtresse,
Pour vous de peine
et de tristesse.
En ligne le 01/04/05.
Dernière révision le 24/06/10.