anaphore du
démonstratif
(vers 1-11)
Ces cheueux
d’or,
ce front
de marbre,
& celle
Bouche
d’oeillez,
& de liz
toute pleine,
Ces doulx
soupirs,
cet’ odorante
haleine,
Et de ces yeulx
l’vne, & l’autre etincelle,
Ce chant
diuin,
qui les ames
rapelle,
Ce chaste
ris,
enchanteur de ma peine,
Ce corps,
ce tout, bref cette plus qu’humeine
Doulce beauté
si cruellement belle,
Ce port
humain,
cete grace
gentile,
Ce vif
esprit,
& ce doulx graue
stile,
Ce hault
penser,
cet’ honneste
silence,
Ce sont les haims,
les appaz, & l’amorse,
Les traictz
les rez,
qui ma debile
force
Ont captiué d’vne humble
violence.
Ces cheueux
d’or,
ce front
de marbre,
& celle
Bouche
d’oeillez,
& de liz
toute pleine,
Ces doulx
soupirs,
cet’ odorante
haleine,
Et de ces yeulx
l’vne, & l’autre etincelle,
Ce chant
diuin,
qui les ames
rapelle,
Ce chaste
ris,
enchanteur de ma peine,
Ce corps,
ce tout, bref cette plus qu’humeine
Doulce beauté
si cruellement belle,
Ce port
humain,
cete grace
gentile,
Ce vif
esprit,
& ce doulx graue
stile,
Ce hault
penser,
cet’ honneste
silence,
Ce sont les haims,
les appaz, & l’amorse,
Les traictz
les rez,
qui ma debile
force
Ont captiué d’vne humble
violence.
En ligne le 14/10/07.
Dernière révision le 21/09/11.